«Tally sticks: forgotten media of culture ? » à l'Université de Graz, Autriche du 10 au 12 avril 2025 |
Tanja Skambraks, professeur d'histoire médiévale à l'Université de Graz organise la conférence « Tally sticks : forgotten media of culture ? » avec la participation de Luc Bourgeois, Professeur d'archéologie médiévale à l'université de Caen Normandie et membre du Craham. Cet Atelier international interdisciplinaire est sur l'histoire de la comptabilité, des signes et de l'écriture. |
|
| |
Emission « C'est Pas Faux - La numismatique » avec deux membres du service spécialisé en numismatique du Craham, Pierre-Marie Guihard, ingénieur de recherche et Thibault Cardon, chargé de recherche CNRS |
La première monnaie a vu le jour au VIIe siècle av. J.-C. en Asie mineure, rapidement suivie au cours du temps par des milliers d’autres espèces monétaires. Et certains ont fait de leur étude leur métier. Ce sont les numismates.
Mais alors, en quoi consiste leur travail ? Comment étudie-t-on les monnaies ? Et comment nos usages ont-ils évolué avec le temps ? |
|
| |
JOURNÉES D'ÉTUDES JEUNES CHERCHEURS
|
| |
« Habiter dans les villes antiques de l’époque archaïque à l’époque tardo-antique : appropriation, pratiques et représentations des espaces urbains » à l’Université de Strasbourg du 21 au 22 octobre 2025 |
Depuis les années 2000, les sciences humaines et sociales et notamment la géographie
sont marquées par l’introduction du paradigme de « l’habiter ». Les premiers jalons en sont
posés par le philosophe allemand Martin Heidegger et par le groupe animé par le sociologue
français Henri Lefebvre. Le premier a fait de l’habiter « une activité primordiale, constitutive
de l’être humain » loin d’être réduite au seul logement1 tandis que les seconds, relisant le
premier, ont cherché à comprendre, d’après Jacques Lévy et Michel Lussault, « la philosophie
pratique de l’habiter des individus – loin des rigidités et des déterminations de la seule
exigence fonctionnelle, mais sans omettre le jeu des structures sociales – et ses effets
temporels, sociaux, idéologiques et spatiaux » |
|
| |
« Orléans, Terre de potiers - 2000 ans de traditions » à Orléans jusqu'au 27 juillet 2025 |
Cette exposition est proposée par le Service archéologique de la Ville d’Orléans, l’Inrap et le Service archéologique du Conseil Départemental du Loiret. Elle présentera les travaux qui ont permis de mettre au jour les pratiques locales des céramistes et des potiers.L’artisanat potier et tuilier dispose en Orléanais d’une longue et singulière histoire, fondée sur l’exploitation de bancs d’argiles spécifiques et d’un savoir-faire évolutif, adapté à cette ressource. Elle est également le reflet de la situation économique d’Orléans depuis l’Antiquité : place commerçante majeure et lieu de brassage des cultures. |
|
| |
Annonce d'offre d'emploi d'un spécialiste des études historiques et documentaires (f/h) à Éveha |
Sous la responsabilité des responsables scientifiques d’opération et de l’encadrement régional, le spécialiste des études historiques et documentaires mène des recherches approfondies dans diverses sources écrites, cartographiques et iconographiques. Il évalue la pertinence et le potentiel des documents analysés, tout en proposant des méthodologies de travail adaptées. Pour transmettre votre candidature, envoyez votre dossier complet par mail à candidature@eveha.fr en spécifiant impérativement le poste à pourvoir et la référence dans le sujet de votre mail, avant le 25 avril 2025.
|
|
| |
COLLOQUE INTERNATIONAL ZOOMATHIA
|
| |
« Etonnement naturaliste et merveilles naturelles » à Rennes les 6-8 novembre 2025 |
La nature est souvent aberrante ou du moins si déconcertante que ce serait être ignorant par un autre tour d’ignorance de ne pas s’en étonner, et la nature des animaux, comme celle des plantes « déborde de tous côtés » (Théophraste). Il existe dans la littérature antique et médiévale une longue tradition de récits et descriptions de bizarreries et merveilles naturalistes et en particulier animales. Ces récits ont été généralement pris à la légère, voire avec condescendance par la critique moderne, par les hommes éclairés des lumières de l’esprit nouveau, scientifique, résolument moderne. Mais l’illusion n’est peut-être pas là où elle semble loger. Cette tradition ancienne témoigne d’une curiosité et d’un étonnement devant la plasticité du vivant et la diversité des organismes et des facultés des êtres vivants : souris rongeuses de fer, animaux guérisseurs, rituels sociaux sophistiqués, alternance sexuelle, dispersion des cerveaux, prémonition animale, biomimétisme, … |
|
| |
« La ruse au Moyen Âge et dans ses représentations médiévalistes » à Nancy le 20 juin 2025 |
Omniprésente, insaisissable, protéiforme, ambivalente… la ruse apparaît comme une notion complexe et variable, capable de fourvoyer et d’échapper aux tentatives de définition définitive. Ruses militaires, politiques, amoureuses, érotiques, économiques, artistiques, etc., ses domaines d’action sont pluriels et ne sauraient se limiter à la question du mensonge ou du déguisement.
La densité et la complexité de cette notion se manifeste au niveau de la langue elle-même au Moyen Âge. Référant initialement, en ancien français, aux « détours du gibier dans sa fuite », le mot ruse désigne par la suite la « tromperie, astuce, feinte », soit un art du retournement, voire du détournement. Tantôt valorisée et assimilée à l’intelligence, à la finesse, à l’habileté, tantôt condamnée par son association à la perfidie, à l’hypocrisie, à la déloyauté, la ruse et ses multiples acceptions constituent un ensemble axiologique contrasté et ambivalent. |
|
| |
Centre de recherches archéologiques et historiques anciennes et médiévales (CRAHAM) - UMR 6273
Université de Caen Normandie Esplanade de la Paix - CS 14032 14032 CAEN Cedex 5
| |
|